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Document officiel (7)

Quelle surprise j’ai eue ce matin en ouvrant la boîte aux lettres pour y découvrir l’enveloppe de Transports Canada contenant ma licence officielle de pilote privé. Un curieux hasard, car il arrive un an exactement après avoir reçu en cadeau mon inscription chez Cargair en cadeau de Noël. La vie est drôlement faite vous trouvez pas?

J’en profite pour vous souhaiter de Joyeuses fêtes!

Posté le jeudi 24 décembre 2009

Bilan (6)

Ce que j’ai vécu ces derniers neuf mois m’a transformé. Quand je suis arrivé chez Cargair, en février 2009, j’avais l’impression de vivre encore un rêve. J’ai pris place dans la classe et je dois avouer que j’étais intimidé par tout ça. Au fil des semaines, j’ai réalisé que toutes mes années de préparation m’étaient finalement profitables. Les connaissances que j’avais acquises jusqu’alors me permettaient de mieux saisir la matière. Mon projet prenait une forme concrète. En terminant le cours théorique, j’avais acquis l’essentiel. Il me restait maintenant à approfondir davantage.

Ma formation en vol m’a vraiment donné un grand coup et les premières heures ont sûrement été les plus difficiles et les plus stressantes. Dès le premier vol, j’ai été témoin d’un incident que j’ai décrit et qui m’a beaucoup fait réfléchir. J’aurais dû en discuter avec David à ce moment-là, mais j’étais trop dedans pour analyser ça sur le coup.

En vol, j’ai découvert des sensations nouvelles et ce que j’avais imaginé était différent de la réalité. En observant attentivement mon instructeur, j’ai très vite réalisé l’ampleur du projet. Tout allait tellement vite. Dans ma tête ça courrait dans tous les sens. Sans le vouloir, je me suis tout de suite projeté dans le futur, SEUL aux commandes d’un avion et un étrange sentiment s’est développé, insidieusement. J’ai commencé à douter de mes aptitudes alors qu’une petite voix intérieure me disait: «Je ne serai jamais capable», «Pourquoi suis-je ici ?», «Est-ce que je veux vraiment faire ça ?». En descendant des premiers vols, j’avais les jambes molles et j’étais trempé comme un marathonien, à la fois excité par mon vol et anxieux du prochain. J’ai dû travailler fort pour visualiser mon objectif et ne pas me laisser distraire par ces émotions négatives.

Je me suis replongé dans mes magazines, dans lesquels j’avais souvenir de témoignages semblables. Je ne pouvais pas laisser passer une chance pareille. La seule vue d’un tableau de bord ou d’un avion en vol me faisait encore vibrer intérieurement. Je me suis donc accroché, et subtilement j’ai gagné de la confiance vol après vol. Tranquillement je me suis fait à l’idée de me voir seul aux commandes, SEREIN. C’est sûrement ma passion pour l’aviation qui m’a porté vers mon but.

Je crois que l’arrivée de Loïc a été le déclencheur de ce gain de confiance, car dès le 6e vol, le plaisir réel de voler s’est installé et mes craintes se sont estompées. Dès lors, j’ai pu progresser plus rapidement.

Puis le jour du solo est arrivé. Pour moi, ça n’a pas été une grande surprise, car le vol présolo que j’avais fait avec Thierry s’était très bien déroulé. Ce jour-là, je savais intérieurement que j’étais prêt, techniquement et mentalement. Quel gain de confiance ça m’a donné. C’est incroyable.

Tranquillement, on m’a donné de la corde, jusqu’au jour où Loïc m’a autorisé à sortir du circuit en solitaire. Ce fut pour moi une nouvelle étape très gratifiante. Papa venait de me confier sa voiture, pour la première fois, pour aller au dépanneur du coin. J’ai vraiment senti une grande responsabilité s’ajouter sur mes épaules lors de mes escapades en zone d’entraînement, mais Loïc avait su me transmettre cette faculté de voir et d’être vu.

Le point culminant de ma formation est sûrement mon vol-voyage en solo. J’ai pleinement savouré le plaisir de voler, car cette fois il y avait un but à atteindre et le concept du pilotage à pris tout son sens. Pour moi, ce moment aura été encore plus fort que mon premier solo et il restera gravé à jamais dans ma mémoire.

Pour la suite des événements, j’ai voulu prendre mon temps pour arriver bien préparé au test en vol. Avec l’aide de Loïc, j’ai travaillé sur mes points faibles. Bien que j’avais toujours en mémoire cette citation de notre professeur de théorie, à savoir que «le test en vol, ce n’était qu’une formalité», j’avais le sentiment que ce serait plus difficile que ça. J’y suis finalement parvenu. Je me suis ensuite donné deux mois pour me préparer au test écrit et j’estime avoir consacré une quarentaire d’heures juste en simulation d’examen pour ce dernier sprint. Vous connaissez la suite...

En devenant pilote privé, j’ai réalisé un grand rêve. Pour y parvenir, j’ai eu besoin de beaucoup de support et d’encouragement de ma famille et plus particulièrement de ma conjointe, à qui je dois tout ça. L’aviation m’a fait grandir sur le plan personnel, comme je ne l’aurais jamais deviné. J’y ai aussi découvert des amitiés. Je souhaite maintenant partager mes connaissances, donner au suivant, afin de contribuer à la découverte de ce monde fascinant.

Être pilote, c’est un privilège que je vais m’efforcer d’honorer au nom de ceux que j’aime. Merci d’avoir été les témoins de ces moments de bonheur.

Posté le mercredi 18 novembre 2009

J’ai mes ailes, enfin (5)

Ce matin j’ai passé avec succès mon examen écrit pour la licence pilote privé chez Transports Canada. Ma formation est donc officiellement terminée.

J’ai obtenu une moyenne générale de 87% pour les 4 sujets (réglementation 80%, navigation 85%, météorologie 93%, connaissances générales 87%).

Je me sens léger comme l’air en ce moment avec le sentiment d’avoir accompli un grand rêve que je croyais inaccessible il n’y a pas si longtemps. Moi... pilote privé! J’en tremble encore.

Je vais laisser retomber la poussière quelques jours et je vous reviens avec un bilan. Là, je m’en vais chez Cargair pour annoncer ça à Loïc.

WOW!

L’édifice de Transports Canada, juste à côté du terminal de l’Aéroport international Pierre-Trudeau CYUL (au 700, Leight-Capreol), à mon arrivée ce matin vers 7h.

Posté le jeudi 12 novembre 2009

Examen écrit, Transports Canada (4)

Je devais voler aujourd’hui pour la seconde fois depuis mon test en vol mais les vents traversiers étaient à la limite sécuritaire pour l’appareil et surtout pour mon expérience. C’est donc partie remise.

Autrement, je me prépare en ce moment pour la dernière étape vers la licence privée, soit l’examen écrit de Transports Canada. Je dois être recommandé par mon instructeur pour pouvoir faire cet examen et pour ça, Cargair exige que l’on réussise les trois simulations de test écrit «maison». Ils sont tous différents et chacun demande 3 heures de concentration. Ils couvrent quatre sujets en tout: réglementation, navigation, météorologie et connaissances générales, pour un total de 100 questions.

J’en ai fait deux jusqu’à présent (sans compter les autres simulations dans mes livres). Le premier m’a donné quelques cheveux gris supplémentaires, mais finalement je m’en suis sorti pas si mal avec une note moyenne de 80% pour les 4 sujets.

Pour le second, je me suis mieux préparé et j’ai trouvé ça plus facile. J’y ai aussi consacré 30 minutes de moins que lors du premier. Lorsque le répartiteur m’a annoncé ma note (96%)‚ je crois que mon sourire a trahi ma joie intérieure. Je suis sur la bonne voie...

Mon rendez-vous chez Transports Canada est le 12 novembre prochain à 9h00. J’irai à Dorval pour faire ce dernier examen. Le compte à rebours est donc commencé pour moi...

Posté le vendredi 16 octobre 2009

Vol 40 - Test en vol, Transports Canada (3)

Comme prévu, j’ai passé ce matin mon test en vol avec l’instructrice accréditée par Transports Canada chez Cargair (Louise Gagnon). Sans tarder, je vous annonce que j’ai réussi, haut la main, la partie orale au sol et la partie pratique en vol. Une belle note de 84% soit 10% de mieux que lors de mon prétest du 26 août dernier.

Voici en détail mon aventure.

Je suis arrivée 30 minutes en retard chez Cargair (rien pour me calmer), car j’ai dû finaliser ma préparation pour le vol dès mon réveil à 6h ce matin et il y avait tellement de choses à finaliser (navigation, calculs de masse et centrage, météo, NOTAM, etc.). Puis juste avant de partir une dernière impression des derniers METAR et TAF de 12h zulu (8h locale), histoire d’avoir ce qui était de plus frais possible sous la main à mon arrivée.

J’ai ensuite rencontré Louise Gagnon vers 8h30, avec qui j’ai discuté au sol de ma planification de vol. On a d’abord regardé ma navigation, sur mes cartes les routes tracées et tous les points de compte rendu identifiés. En parallèle, ma feuille de navigation, avec mes calculs de cap et dérive, mes estimés de temps et de carburant pour chacune des escales. Notre itinéraire: Mascouche, Lachute, Québec et retour à Mascouche. En tout un vol voyage de 289 milles nautiques, parcourus en 1h37 de vol, excluant les escales.

À l’aide du manuel de l’avion (POH), j’ai expliqué mes calculs de performances au décollage et à l’atterrissage pour toutes les escales. Heureusement, aujourd’hui les conditions météo étaient presque conformes à l’atmosphère type, soit température 16°C et pression 29,89 po. Hg, donc je n’avais pas à tenir compte de l’altitude densité dans mes calculs. On a regardé ensuite mes calculs de masse-centrage avec des questions pièges sur le comportement de l’avion lorsque le centre de gravité se trouve en dehors de l’enveloppe, soit en avant ou en arrière. Une chance que j’avais relu mes livres à ce sujet en fin de semaine.

On a ensuite regardé les documents obligatoires de l’avion (certificat d’immatriculation, certificat de navigabilité, assurances, carnet technique de l’avion, manuel d’opérations (POH), registre de masse-centrage et procédures d’interception. Il y avait en plus, ici et là, quelques questions plus pointues relatives à un document en particulier. Pour terminer, quelques questions sur les systèmes (pitot, statique, gyroscopique, hydraulique) et sur les procédures d’urgences (feu moteur en vol et crevaison au décollage).

Pour cette partie au sol, j’ai eu une note parfaite... mais ça, je l’ai sû seulement au retour. Comme ça s’est bien déroulé, il y a eu une petite pause avant la partie pratique, car mon avion était encore en vol vers 9h30. Il est finalement arrivé vers 10h et je suis alors sorti pour faire l’inspection prévol. L’instructrice m’a laissé faire ça en solo, j’imagine qu’elle jetait un coup d’oeil de temps à autre, car sa fenêtre donne sur le parking de Cargair. Tout était conforme, je suis rentré pour la prévenir que j’étais prêt pour le vol.

Ma nervosité matinale s’est alors dissipée. Je suis monté à bord confiant de pouvoir réussir (merci Philippe). J’ai bien expliqué les consignes d’usage à Louise (utilisation des ceintures et des portières, de l’extincteur, l’emplacement du ELT et des petits sacs de secours sans oublier l’interdiction de fumer). J’ai bien suivi mes checklist pour les procédures de démarrage, de roulage au sol et pour le point fixe et le check avant décollage. Puis Louise m’a demandé de faire un décollage terrain court. Ici j’ai eu 3 sur 4, car j’ai pas fait un arrêt assez long après la mise en puissance. Le léger vent traversier (de la gauche) ne m’a pas dérangé. Je suis monté dans l’axe à Vx (59 Kt) jusqu’à 300 pieds sol puis j’ai abaissé le nez de l’avion pour augmenter la vitesse à Vy (73 Kt). J’ai suivi la route que j’avais planifiée, en direction de Joliette à 1,800 pieds. Dès que l’avion a été stabilisé en palier, j’ai ajusté le compas directionnel sur la boussole. J’en ai profité pour inscrire l’heure de décollage que j’ai estimée, car j’avais oublié de regarder ma montre en quittant le sol. On était à deux minutes de vol au plus.

On a passé le premier point de repère et j’ai noté l’heure de passage. Les conditions étaient belles, sans aucune turbulence alors aucun problème pour maintenir l’altitude. Avant le second point de repère, soit à la verticale de Joliette, Louise m’a demandé de faire un atterrissage de précaution, en simulant un malaise. J’ai donc sorti mon CFS pour vérifier les informations importantes pour me poser d’urgence à Joliette. En survolant l’aérodrome pour identifier la piste en usage, je suis arrivé à la conclusion que la «un cinq» serait mieux orientée par rapport aux vents. Alors, j’ai exécuté une approche régulière sur cette piste. On a seulement fait un posé-décollé pour ensuite se diriger vers la zone d’entraînement. Un bel atterrissage, bien centré et en douceur.

C’est alors que j’ai enfilé des lunettes spéciales, pour simuler des conditions de vol aux instruments. Je me suis très bien débrouillé à ce chapitre et ensuite Louise a mis l’avion dans une attitude inhabituelle (une vrille) et j’ai dû le ramener dans une assiette normale. Ici une petite erreur, car je n’ai pas complètement fermé les gaz lors de la reprise des commandes. La récupération a pourtant été efficace, mais l’instructrice à juger que la procédure était déficiente.

J’ai retiré mes lunettes, de retour en vol VFR avec des exercices de décrochage avec et sans puissance. Ensuite un peu de vol lent et des virages à grande inclinaison. Aucun problème à ce niveau, mais seulement un manque de souplesse au moment de récupérer de premier décrochage. Ça m’a couté quelques points.

C’est après ça que la panne moteur est survenue, lorsque Louise a coupé les gaz. J’ai tout de suite réagit en mettant le réchauffage du carburateur à ON tout en ajustant le trim pour amener l’avion à sa meilleure vitesse de plané (65 Kt) tout en essayant d’identifier un champ favorable pour se poser. Heureusement, il y en avait plein et j’ai expliqué à l’instructrice mes intentions. Ensuite j’ai simulé une remise des gaz, infructueuse et j’ai donc dû sécuriser le moteur en fermant la commande du mélange, le sélecteur de carburant puis les magnétos. J’ai ensuite expliqué la situation à ma passagère pour la rassurer et l’informer des procédures de sécurité. J’ai lancé mon message MAYDAY sur la fréquence 121,5 Mhz tout en ajustant le code transpondeur à 7700. J’ai fait une approche sans problème avec une bonne marge de manoeuvre pour me poser. Une petite glissade en finale, pleins volets, juste avant de déverrouiller les portières et de fermer le Master Switch. Louise m’a ensuite demandé de remettre les gaz et de remonter à 1,000 pieds pour un déroutement vers le lac Agile.

J’ai de nouveau sorti mon CFS pour consulter les informations relatives à cet aérodrome. Comme j’y étais allé plusieurs fois avec Loïc, je savais précisément vers quelle direction me diriger. À l’aide de ma carte de navigation, j’ai estimé la distance à parcourir (10 nm) et la route à suivre, en tenant compte des obstacles. On devrait être là dans 6 minutes si on vole à 100 Kt, je lui ai dit. Puis j’ai simulé de prévenir la FSS de notre déroutement et leur donner un estimé de notre nouvelle heure d’arrivée.

Au lac Agile, Louise m’a demandé de faire une approche de précaution. La piste «deux un» était en usage et comme le circuit se fait à droite sur cette piste je suis rentré du côté inactif à l’altitude du circuit. On a fait une passe parallèle à la droite de la piste à 500 pieds avant de remonter et refaire un circuit pour simuler un atterrissage. J’ai fait une seconde approche, mieux contrôlée que la première (en prenant plus d’écart), puis une autre remise des gaz à basse altitude en remontant jusqu’a 1,100 pieds.

On est ensuite rentré à Mascouche. La piste «deux neuf» était encore en usage. On est passé à la verticale des installations pour tourner à la mi-vent arrière. J’ai fait une approche normale dans un premier temps. Ici je me suis encore fait prendre par les vents et je suis arrivée trop à droite de l’axe de piste en tournant final. Quelques points de perdus ici encore... J’ai posé pas si mal, mais j’ai déjà fait mieux. Je suis remonté pour un second tour, en planifiant cette fois un atterrissage terrain mou. Meilleur contrôle de mon circuit et de ma vitesse sur ce second exercice, j’ai posé sur l’axe avec un seul petit rebond. Pas encore parfait malheureusement.

Loïc s’est joint à nous pour l’analyse de mes performances au retour. Louise était très contente de moi (Loïc encore plus je crois), un très bon vol à part quelques petits bémols, qu’elle m’a bien expliqués. Ouf, quel soulagement, je vais pouvoir me concentrer sur ma préparation à l’examen écrit.

Il ne me manque plus qu’une aile sur le dos. Je devrais l’acquérir d’ici le mois de novembre. Je n’arrive pas à y croire, j’y suis arrivé...

WOW!

Posté le lundi 14 septembre 2009

Logtime 56.0 TOTAL [ 37.7 DUAL / 18.3 SOLO / 12.2 XC / 5.2 INST ]
METAR CYUL 141500Z 24010KT 30SM FEW040 BKN053 BKN100 16/09 A2989

Vol 39 - La confiance est revenue (2)

Bon, finalement un petit compte rendu de mon dernier vol avant le grand test.

Un super vol en solo aujourd’hui, juste une petite heure dans les airs. J’ai profité des conditions merveilleuses pour résoudre mes problèmes avec certaines manoeuvres. Je constate qu’avec un peu plus de concentration j’y arrive sans problème. Donc la source du problème est certainement due à la présence d’un examinateur à bord et de mon niveau de stress qui accompagne cette situation. Bref entre les deux oreilles...

Donc pour lundi, je me promets de faire abstraction de ce facteur et de me concentrer juste sur mon pilotage. Je suis capable de bien faire.

À lundi

Posté le jeudi 10 septembre 2009

Logtime 54.7 TOTAL [ 36.4 DUAL / 18.3 SOLO / 12.2 XC / 5.2 INST ]


Vols 37 et 38 (1)

J’ai volé jeudi dernier en solo (1.3h) et ce matin en compagnie de mon instructeur (1.4h). Mon test en vol est prévu pour lundi prochain seulement. Je suis prêt pour ce test depuis quelques jours déjà, et l’attente ne fait qu’augmenter mon niveau de stress. Ce délai est dû au fait que l’instructrice de Transports Canada était en vacances et elle sera disponible à compter de la semaine prochaine.

Je vais pratiquer une dernière fois avant le test, ce jeudi. La manoeuvre qui me donne le plus de difficulté demeure le virage à grande inclinaison. Je réussi à l’exécuter dans les limites autorisées pour le test en vol, mais j’aimerais faire mieux. Je vais me concentrer sur cet aspect jeudi prochain. Pour le reste, je me sens à l’aise, et je crois que seule l’expérience pourra me rendre meilleur.

Je vous reviens lundi prochain seulement, car je veux me concentrer d’ici là. J’espère que j’aurai de bonnes nouvelles à vous annoncer au retour.

Ensuite, je vais avoir plus de temps à consacrer au développement de mon site, que j’ai négligé durant la période estivale.

Restons Zen!

Posté le mardi 8 septembre 2009

Logtime 53.7 TOTAL [ 36.4 DUAL / 17.3 SOLO / 11.9 XC / 5.2 INST ]



 


   
 
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